صانع ظاهرة التجسّس الأديبة والمفكرة الدكتورة جعدوني حكيمة نينارايسكيلا. من رواية “إبليس الرسول، نبي الظلام”
،؛، قد نحتاج أحيانًا إلى كمية راحة مأهولة لن نُعتَب عليها، إن كانت مؤقتة أو حتى وهمية، نكون في أمسّ اللقاء بأجواء هدوء وجرعة صمت لطيف أو معاملة أنيقة مرتّبة، ليس لأننا نبحث عن الدلال أو لأننا أبناء السهل من الظروف، إنما لندفع بها ضربا من الألم، يصعب تحمّله وقت المصيبة المُنزِفة، نحن لا نريد كسب كل إهتمام الكرم، بل جزء منه فقط سيكفينا لنعيش بعد ذلك في ربيع صدّ الظلم ،؛،
تدفّقت السنوات من منحدر الزمن،
تربّع فيها قوم “الجنّ” المسالمون على عرش من مودّة ولطف،
فلا يعلمون أن من وراءهم بركان نشط، عين مخفية كانت تراقبهم منذ أن خُلقوا فوجدوا الأرض مسكنا بهيجا.
ألّفَ إمتزاج الهيدروجين المُركّز مع الأوكسجين المُركّز كمية الماء التي أحاطت دائريًا
“بمارد النار”،
فتجمّدت بفعل درجة البرودة الشديدة، ومع عامل الإحتراق الذي يجري بداخلها.
تحوّلت إلى صفائح نقيّة، عذبة، مجرّدة من كثافة اللون، شفافة كالزجاج، محدودة بسطح داخلي مستوي وآخر خارجي محدّب،
تصميم هندسي أسهم في تشكيل عدسة حادّة الدقة يشاهد من خلالها “مارد النار” كل شيء .. كأنها منظار سلس يقرّبه من أبعد نقطة رؤية.
ظاهرة “التجسّسْ”، المراقبة المُبطّنة، تتولّى عن كثبٍ تقفِّي أحوال قوم “الجنّ” المُكرّمون بالفلاح، والتي طَفِقَت تؤثر سلبيًّا على “مارد النار” وتسلبه إنتباهه، تداهم إبصاره، تتعاون مع أسره عليه،
تهدّه فتقطع سلاسل وحوش الإختبال التي تردمه في زمجرة التمزيق حتى صاده… الإبلاس… الذي أدهش وضعه؛ فأرغمه على التّحيّر في قالب سكوت مُغتمّ، أحزنه فمنعه من توفير حُجّة حَقّانية لما هو عليه من جبرٍ وقَهر.
ينخر بعضه البعض، لإنفعال مجهول،
هيّج رغبته في الإندلاع أكثر وأكثر، إذن !! أصبح له شعور ما، وهو أول شعور أقام بداخله، ويخالف بقية المخلوقات التي تكلّلت أحاسيسها بالطيبة والعذوبة والرقّة.
،؛، الحسد عدوّ النّفس الّلدود، يسرق منها ضوء السلامة فيغرقها في دوّامة العذاب
المتقن، الحسد شؤم بالغ تعبده النفوس السطحية،؛،
Le Créateur du Phénomène de l’Espionnage
Par l’écrivaine et penseuse, Dr. Djadouni Hakima NinarEskila
Depuis le roman “Iblis the Messenger, Prophet of Darkness”
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Il arrive que nous ayons besoin d’une dose de repos habité, que l’on ne nous reprochera pas, qu’il soit temporaire ou même illusoire.
Un instant où nous aspirons à une atmosphère de quiétude, une gorgée de silence doux, ou un traitement élégant, ordonné.
Non pas parce que nous cherchons les faveurs, ni parce que nous sommes les enfants gâtés des circonstances,
mais pour repousser une forme de douleur, devenue insoutenable au temps du malheur qui saigne.
Nous ne voulons pas récolter toute l’attention de la générosité, mais seulement une part, suffisante pour survivre ensuite au printemps du refus de l’injustice.
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Les années se sont écoulées de la pente du temps,
où les peuples des “Djinns” pacifiques régnaient sur un trône de bienveillance et de douceur.
Ignorant qu’au-delà d’eux grondait un volcan actif, un œil caché les observait depuis leur création,
quand ils trouvèrent la terre comme demeure exquise.
Le mélange de l’hydrogène concentré et de l’oxygène concentré produisit l’eau qui encercla circulairement le « Géant de Feu ».
Elle se figea sous l’effet d’un froid extrême, avec, en son sein, l’ardeur de la combustion.
Elle devint alors des plaques pures, limpides, dépouillées de densité,
transparentes comme le verre, limitées par une surface interne plane et une surface externe convexe.
Une conception géométrique façonna une lentille d’une précision aiguë,
permettant au « Géant de Feu » de voir toute chose… comme un télescope fluide l’approchant du point le plus lointain de la vision.
Le phénomène de « l’espionnage », cette surveillance voilée,
se chargea de suivre de près la condition des peuples des djinns comblés de succès.
Elle affectait négativement le « Géant de Feu », détournant son attention, envahissant sa vision,
s’associant à son propre enfermement, le harcelant jusqu’à briser les chaînes des monstres du refoulement qui l’enfouissaient dans le rugissement de la déchirure.
Jusqu’à ce que le saisît… l’égarement, qui l’étonna tant qu’il l’obligea à demeurer prisonnier d’un silence sombre,
l’attrista et l’empêcha d’offrir un argument légitime à son état de contrainte et d’oppression.
Il se rongeait lui-même, sous l’effet d’une impulsion obscure,
attisant en lui le désir de s’embraser davantage encore.
Alors, oui ! un sentiment venait de naître en lui “son premier sentiment”
différent de celui des autres créatures, dont les émotions étaient couronnées de bonté,
de douceur et de délicatesse.
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La jalousie est l’ennemie acharnée de l’âme, elle lui dérobe la lumière de la sérénité et la plonge dans un tourment savamment tissé.
La jalousie est un malheur abyssal, que vénèrent les âmes superficielles.
التوثيق الدولي
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