سجين اللظى الأديبة والمفكرة الدكتورة جعدوني حكيمة نينارايسكيلا.
الأديبة والمفكرة الدكتورة جعدوني حكيمة نينارايسكيلا.
سجين اللظى
،؛، كيف وأنت مُفقرًا،
يتولّى الكسل إرشاد خطاك،
تقع في وحل العجز فلا تنهض،
تصعد سلّم الإرتقاء بالمقلوب،
وإهتمامك يتّضِع تحت اللامطلوب، بَوصلتك من شلل، أما ساعتك من بطء يسير عكس القِبلة قلّما يحُلّ عنها الخلل،
لا تتعب على شيء وتعاني من الكلل.
الوهن رفيقك، الذنب حليفك، الضعف وكيلك، ترى المُصلح غريمك،
وتعتبر من هو أقل منك غباءًا ذليلك، تشتكي من الإفلاس، وتتكبّر على الناس، ومع كل هذا تحسدهم بإخلاص يتأكد من تضييع وقتك بمقياس !!!
أ لا تخجل من طيش حقدك ؟؟!
أ لن تتنازل عن قصدك !!
لترحم نفسك من إدمان الحسد وتبريره بالكمد ؟؟!
كيف تسمح لعقلك هذا أن يمارس الضلال فتبكي من حلول المحال؟
كيف تسمح لعقلك هذا بأن ينزل من درجة عالية كرّمه الإله فيها بأنبل الشيم والفضائل إلى درجة حاذرة،
تسيح فيها كل أشكال العلل والرذائل !؟
لماذا عوض أن تحارب سرطان تبجّحك وتعتزل ثرثرة غرورك،
تصرّ على مراقبة تواضع الآخرين الأرقى من أمنياتك وأحلامك وصفاتك ..
لا لشيء فقط لتضايق صبرهم على تلك الإعاقة التي تنهش فكرك،
أ لا تستوعب مدى قيمة تغابيهم عن مستوى جهالتك؟!
ودعاءهم بقرب هدايتك ؟!!
كله لتعلم أن وجودك في حياتهم هو تصنيف لدناءتك وشرفهم.
في هذه حالة أنت لا تشتري سوى المضرّة لصحة مكانتك
وتوثّق الفرق بين أناقتهم أمام بشاعتك ،؛،
لاحظ الخالق حالة “مارد النار” من كل الجوانب، علم أنه ينازل الضائقة، ويتخبّط بين استنفار عتادها، لكنه أخطأ عندما قاتل الموت بالموت، فاتخذ لمعاناته أُنسٌ خطير ألا وإنه الحسد، وسواس الهناء.
وبكلمة “كُونِي” كانت النار “إبليسَ” ،
كَـائنٌ لا خير عنده، شرّه ونكده يُغَلِّـق في وجهه جميع أبواب العتق والفرج.
يتعدد وصَب “إبليسَ” ، تتفتح أوجاعه في الريعان فتنشد شبابها على منصة الشّجَى .
يحقنه ألم كوني أفرط في استفزاز توقّده ، ناتج عن عملية تماس “ناره” بالثلج، أقل ما يقال في وصف هذا الإحساس..
أنه ضغط كوكبي نزل على دماغٍه فبعثر أعصابه ببطء ضئيل الوتيرة.
الحفرة تحترق فتلذغه بزمهريرها المخالبي وهو مكتوف لا يستطيع الحركة، لتنضاف وعرة التعقّب وتخطفه من تَأَزُقه وإحتضاره، ثم تلقي به في قبر مشاهدته لما يحدث خارج سجنه،
إهتمج وجهه وانخرطت عيناه الذابلة، تلاحق أحداث قصص تسردها سعادة قبائل “الجنّ”، إذ تنتصر عليه حريتهم، تهزّه طيّات المحبّة في سيرة مجمعهم، ينسفه حنان دفئهم وتجلده رفرفة إنتعاشهم.
كلما نظر إلى أطباق طعام أمة الجنّ المتنوعة اشتهى فلم يعطى،
فلا يلتفت له أحد حتى، لأنه نكرة.
كلما حاول تقليد صوت خرير الماء الذي ينسكب في حناجرهم، وجد نفسه يتجرّع اللهيب، ينظر إلى وجهه في البحيرات، لكن لا أحد منهم يراه، لأنه نكرة .
كلّما مدّ أجنحة ناره ليخرج، ليطير، ليحلّق بعيدًا ..
أفاق من خياله وكفكف لفح حرارته الشديدة، ثم إنقضت عليه الخيبة، لأنه مسجون، معزول منبوذ ولايزال نكرة.
ضحكاتهم البريئة تشوي شعوره،
تحزنه لأقصى درجة، لأنه لا يقدر على الضحك ولا يجد مع من يضحك ولأجل ماذا سيضحك!؟
“Prisonnier des Flammes”
Par l’écrivaine et romancière Dr.Djadouni Hakima NinarEskila
Comment, alors que tu es appauvri,
la paresse guide-t-elle tes pas ?
Tu tombes dans la boue de l’impuissance sans te relever,
tu montes l’échelle de l’élévation à l’envers,
tes préoccupations s’abaissent sous l’insignifiant.
Ta boussole est paralysée, ta montre ralentie marche à contre-qibla, rarement délivrée du dérèglement.
Tu ne te fatigues pour rien, mais tu souffres de lassitude.
La faiblesse est ton compagnon, la faute ton alliée, la fragilité ton mandataire.
Tu considères le réformateur comme ton ennemi,
et celui qui est moins intelligent que toi comme ton esclave.
Tu te plains de faillite, tu t’enorgueillis devant les gens,
et par-dessus tout tu les envies avec une sincérité maladive qui ne fait que gaspiller ton temps !
N’as-tu pas honte de la déraison de ta haine ?
Ne renonceras-tu pas à ton intention mauvaise ?
Pour épargner ton âme de l’addiction à l’envie et de sa justification par la douleur ?
Comment permets-tu à ton esprit de s’égarer, puis tu pleures l’impossible ?
Comment permets-tu à ton intelligence de descendre d’un rang élevé où Dieu l’avait honorée des plus nobles vertus,
vers un degré bas, où se dissolvent toutes les tares et vices ?
Pourquoi, au lieu de combattre le cancer de ta vanité et de t’isoler du bavardage de ton orgueil,
insistes-tu à surveiller l’humilité des autres, plus nobles que tes souhaits, tes rêves et tes qualités ?
Seulement pour troubler leur patience devant ce handicap qui ronge ta pensée.
Ne comprends-tu pas la valeur de leur feinte ignorance devant ton ignorance ?
Et de leurs prières pour ton retour à la guidée ?
Tout cela pour t’apprendre que ta présence dans leur vie n’est qu’une preuve de ta bassesse face à leur dignité.
Dans cet état, tu n’achètes que la nuisance à la santé de ta place
et tu confirmes la distance entre leur élégance et ta laideur.
Le Créateur observa l’état du « démon de feu » sous toutes ses facettes.
Il sut qu’il affrontait l’angoisse, qu’il se débattait parmi ses alarmes.
Mais il se trompa lorsqu’il voulut combattre la mort par la mort,
et prit pour compagnon de sa souffrance une compagnie funeste : l’Envie, ce murmure du malheur.
Et par le mot « Sois ! », le feu devint « Iblis »,
un être où nul bien ne réside,
dont le mal et l’amertume fermentent toutes les portes de délivrance et de grâce.
Les blessures d’Iblis se multiplient,
ses plaies s’ouvrent en pleine vigueur, et sa jeunesse chante sur l’estrade du chagrin.
Une douleur cosmique le transperce, attisée par l’étincelle de son feu au contact de la glace.
Un sentiment qu’on ne peut décrire que comme une pression planétaire tombée sur son crâne,
dispersant ses nerfs avec une lenteur écrasante.
La fosse brûle et le pique de ses serres glaciales,
lui qui est enchaîné, incapable de mouvement.
S’ajoute à cela la rugosité de la traque, l’enlevant de son agonie et l’abattant dans la tombe de sa vision :
voir de loin ce qui se déroule hors de sa prison.
Son visage s’assombrit, ses yeux flétris s’embuèrent,
il suivait les récits de bonheur des tribus des djinns,
leur liberté triomphante le tourmentait,
les plis de leur amour le bouleversaient,
leur chaleur l’anéantissait,
et la fraîcheur de leur joie le flagellait.
Chaque fois qu’il voyait leurs plats variés, il les convoitait sans jamais y goûter,
et nul ne lui prêtait attention, car il n’était qu’un néant.
Chaque fois qu’il voulait imiter le murmure de l’eau coulant dans leurs gorges,
il se trouvait à avaler des flammes.
Il regardait son reflet dans les lacs, mais personne ne le voyait, car il n’était qu’un néant.
Chaque fois qu’il déployait les ailes de son feu pour sortir, voler, s’élever au loin…
il s’éveillait de son illusion, essuyait l’ardeur de sa chaleur intense,
puis la déception s’abattait sur lui : il restait prisonnier, isolé, rejeté — et toujours un néant.
Leurs rires innocents brûlaient son ressenti,
l’attristaient jusqu’au plus profond,
car il ne pouvait rire, ni trouver quelqu’un avec qui rire,
ni même une raison pour rire.
التوثيق الدولي

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